« Plaisir d'aimer»
Émoustillé par ma nuisette transparente
Voilà tu la descends dans une danse lente
Je ne fais mine alors de vouloir résister
Par tes douces faveurs je me laisse tenter.
Quand nue dans le creux de tes bras je m’abandonne
En douce connivence au port on arraisonne
La houle est le berceau qui nous roule en ses flots
Les remous nous secouent comme un simple ballot.
Tu recherches le Graal dans ce bal érotique
Je me laisse bercer dans ta quête onirique
J’aime l’union de cet instant d’éternité
Qui nous soude toujours en grande volupté.
