(A la façon de Paul Verlaine)
"Femme et chatte"
"Femme et chatte"
Elle avait effleuré sa chatte
La trouvant si douce au toucher.
Frôlant de sa main automate
Joueuse sans l’effaroucher.
Elle glissait aristocrate
Pour un soupir à déclencher
A cette fleur si délicate
Qui demandait à s’épancher.
L’autre main se fit obsédante
Sur cette coupe obéissante,
Où le torrent devint fougueux.
Et du salon de la tigresse
Parvinrent des éclats rugueux,
Enfin se tut la pécheresse.

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