« Sur
les ailes du temps »
Dans tes yeux vifs elle se noie
Un feu
d’amour soudain flamboie
Comme un
soleil
La frêle
chatte s’abandonne
Contre ton
cou elle ronronne
Profil
vermeil.
Sous les caresses de tes lèvres
Douces
comme des mains d’orfèvres
Chair en
frissons
Tes doigts
redessinent son buste
Doux appui de ton corps robuste
Très polisson.
Se sentant
faiblir elle glisse
En
ajoutant forte malice
Rire
coquin
Tu la maintiens avec aisance
À ce joli
port de plaisance
Couve
Vulcain.
Happés par la brûlante rose
Les
corps s’unissent en osmose
Divins
plaisirs
De cette
union en harmonie
Repos des
cœurs en inertie
Futurs
désirs.

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