"Je suis là, sur ton IL"
Une légère
brise aux senteurs de ton parfum préféré me transporte par des
détours aux faces et angles méconnus
Sur le carnet secret, du temps où j’étais lycéenne, ma plume érafle avec tendresse le parchemin de ton prénom, mille fois écrits…
Je suis là sur ton ’IL’, à des lieues de tous ces endroits célèbres que l’on cite pour snober…
Sur le carnet secret, du temps où j’étais lycéenne, ma plume érafle avec tendresse le parchemin de ton prénom, mille fois écrits…
Je suis là sur ton ’IL’, à des lieues de tous ces endroits célèbres que l’on cite pour snober…
Un passage où je t’approche, peut-être un secteur qui
n’appartient qu’à nous, comme un paysage imaginaire où il est aisé de nous fondre loin des lieux communs de ce monde futile rutilant de tous les
lustres fastueux et factices pour les novices.
Nous évoquons dans ces instants contemplatifs, des projets sans doute irréalisables, juste pour le bonheur émerveillé d’y croire et de sourire béatement à une vie future.
Nous nous laissons porter par ce silence de velours jusqu’au soir dans la soie rosée des fins nuages soutenus par l’horizon.
Un visuel exceptionnel, pour deux spectateurs privilégiés qui s’apprêtent à laisser exulter leur âme unie et déjà chavirée l’une pour l’autre.
Le ciel s’étoile, et nous divaguons en délicats ébats.
Nous évoquons dans ces instants contemplatifs, des projets sans doute irréalisables, juste pour le bonheur émerveillé d’y croire et de sourire béatement à une vie future.
Nous nous laissons porter par ce silence de velours jusqu’au soir dans la soie rosée des fins nuages soutenus par l’horizon.
Un visuel exceptionnel, pour deux spectateurs privilégiés qui s’apprêtent à laisser exulter leur âme unie et déjà chavirée l’une pour l’autre.
Le ciel s’étoile, et nous divaguons en délicats ébats.
(20/07/2013)

1 commentaire:
Une lecture qui laisse rêveur.
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