Je cueille au présent…
Au temps suspendu, ne brûle pas ces bouts de moi, souviens-toi…
Oui le temps cisèle, le temps détache,
mais le temps enchaîne parfois
dans le trouble silence de l’absence,
une voix chaude de promesses me secoue inconsciemment.
Je musarde en des lieux improbables où patiemment j’apprends tes pas,
jusqu’au jour où, l’équilibre de mon corps sera au diapason de mon esprit.
Moi, dont les journées sont immuablement les mêmes…
Que saurais-je de l’avenir ?
…
Je cueille le présent et ce qu’il veut bien m’offrir.
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