samedi 10 mai 2014

Je nous croyais...



Je nous croyais...

Je nous croyais au diapason, hélas je vivais d’illusion.
Oui tu avais semé pour moi de blancs enchantements, et si maintenant tu désapprouves tes choix, c’est que tu  n’étais pas sincère, alors n’ai pas de regrets.
Surtout je m'efforce de ne pas pleurer sur ce fantôme d’amour.
Je ris plutôt de cette liberté nouvelle qui s’offre à moi.
Même si je ne peux plus danser, je le fais dans ma tête, j'écoute les musiques qui me donnent de la joie au cœur, je lis ce qui m’inspire de grandes évasions.

Je vis (mal) mais je vis enfin pour moi comme je le mérite.
A trop vouloir donner, on fini par oublier de s’aimer soi-même, alors je le fais maintenant.
Bien sûr je n’oublie jamais ceux qui sont importants pour moi.
Moi  qui  donne  juste par bonheur, pour leur plaisir et le mien.

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