dimanche 27 juillet 2014

Constat sur une simple pensée.



Constat sur une simple pensée.
 

J’aimerais tant que le temps épuisant  me fuie et me contourne, au lieu de s’accrocher à
moi comme une poisse. Mais non il est là bien installé, à mes pieds et m’enserre à m’en faire mal.
Sa présence est si patente que je voudrais pouvoir l’attraper,
pour la jeter aux encombrants.
Son effet sur mon moral est si factuel que je m’embourbe en lui.
Je diminue, je rétrécie et cette sensation de mal-être me donne la nausée…

Tandis que je m’escrime à sortir de cette impasse, une image fulgurante traverse mes
pensées…
Tu surgis devant mes yeux… TOI!

Alors la perspective de sortir de cette étreinte se forge.
Mon horizon devient moins diffus, il s’éclaircit progressivement…
Et je réalise qu’une simple pensée envers toi me libère de tout confinement.

Si je ne suis pas indispensable à ta vie, TU l’es indéniablement à la mienne !...













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